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Festival de théâtre de TOULOUSE

festicapNous en avions rêvé, nous l’avons organisé !
Le dixième festival de théâtre de l’ATSCAF s’est tenu à Toulouse du 13 au 16 octobre, là où il avait commencé en 1998 !
Les festivaliers ont été reçu à la Mairie de TOULOUSE (photo ci-dessus) pour un apéritif de bienvenue  dans la salle des Illustres, par M. GRASS adjoint à la culture, représentant le maire, M. MOUDENC. Voir les photos

Dans son allocution, Jean-Michel AUBERT qui s’exprimait au nom de notre Président Fédéral, François CLINET, a remercié la municipalité de son accueil.
Il a fait acclamer le nom de chaque association présente par l’ensemble des festivaliers : Martinique, Paris, Savoie, Ille-et-Vilaine, Gironde, Allier, Yvelines, Loire-Atlantique, et Pyrénées Atlantiques.
Après un buffet dînatoire donné sur place à l’Espace Bonnefoy où se trouvait notre salle de spectacle, la troupe toulousaine, « Les Zeursupp’s » a proposé son spectacle « Zizanie » de Julien Vartet » : deux beaux-frères par alliance se lancent sur les routes de France à la recherche des ayants-droit de l’héritage de leur « belle-mère ».

Le lendemain, vendredi, c’est l’ATSCAF de Pau, « compagnie du Phénix » qui ouvre le rideau avec un extrait de Topaze de Marcel Pagnol « Drôle de malentendu ».Topaze, professeur dans une institution privée ne veut déplaire aux riches parents. Pourtant il commet une belle maladresse en refusant de modifier les notes de l’un de ses élèves !

Après le repas de midi c’est au tour de l’ATSCAF de la Martinique de monter sur scène. Un texte avec les mots des années 50 « Taxi-Pays » de Gilbert Gratiant écrivain martiniquais engagé, nous a embarqué sur les routes des Iles, avec la « Compagnie des petits pas » et la participation du public. MACOUBA !

Puis nous avons soufflé des bougies avec « Le petit théâtre de Berlican » et l’ATSCAF Gironde avec « Joyeux anniversaire chérie » de Stéphane Caudéran.
Ensuite, Georges Feydeau s’est invité pour le dernier spectacle de l’après midi, avec « Hortense a dit, je m’en fous » présenté par « Les Ch’tits Théatreux ». Une journée de folie dans le cabinet du dentiste : Hortense, la domestique, a osé dire « Je m’en fous ! » à la femme du dentiste. Elle veut la mettre à la porte.

Après une pause repas bien méritée les festivaliers ont assisté au spectacle de la troupe « Les Maltôtiers » de l’ATSCAF 35 qui les a embarqué dans une réflexion sur la vie, sur l’amour, sur le couple grâce à des personnages hauts en couleur et en volume sonore avec des adaptations de comédies de JM Ribes, R. Dubillard et JC Grumberg. « Couples et autres mortelles réjouissances ».

C’est le samedi à 11 heures qu’avec « K-Baré, frites, paillettes et hypothèque »,  écriture collective sur une idée originale de Xavier Trautmann, un des comédiens de la troupe « Astrolabe » de Paris, que la musique a envahi le théâtre BONNEFOY avec une création tirée de sketches et airs du répertoire français et international. La troupe a réellement mis le feu à la salle, avec un jeu de scène digne des plus grands.

L’après-midi a débuté avec « La comedia del Quartier » (Yvelines) qui présenté une pièce de Luigi Lunari « Fausse adresse », pièce jubilatoire, pétillante, cocasse ou le rationnel et l’irrationnel se côtoient allègrement.
La Savoie – troupe « La troupanou »,- a poursuivi notre après-midi avec bonne humeur grâce à « Rendez-vous au 7 rue Feydeau », sept saynètes tirées de pièces de Georges Feydeau.
Vers 17 heures 30 « Sampa » de la Loire Atlantique fermait le festival avec une pièce de Hanokh Levin intitulée « Funérailles d’hiver », Conte cruel où l’on voit deux familles, voulant ignorer une mauvaise nouvelle afin de pouvoir vivre un événement joyeux. Horreur d’une société prête à enjamber des cadavres pour un atteindre un but.

A 19 heures le Président de l’ATSCAF 31 clôture le festival et donne rendez-vous aux festivaliers pour la soirée de Gala à l’Hôtel-Dieu un des plus beaux site de Toulouse. La soirée a débuté à 20 heures avec un apéritif aromatisé à la violette accompagné d’un orchestre de jazz jouant des airs de Claude Nougaro.
Après les traditionnels discours de clôture la soirée s’est poursuivie par le repas de gala, dans une ambiance extraordinaire de laquelle il se dégageait une grande communion celle des gens de théâtre sûrement. Un dernier mot pour souligner la grande qualité des spectacles et de la diversité du répertoire.

Vive le théâtre et vive le prochain festival : le XI° !

ATSCAF 31