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Paul LARVOR
15 juin 2021
Cologne le 12/06/2021

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Cologne le 12/06/2021

11 juin 2021 Cologne (32). 14 randonneurs à deux pattes et 1 randonneur à quatre pattes Mikado: 15, 490 kms.

Sans doute Patrick et Nicole, nos G.O., ont-ils pensé nous offrir comme un parfum de vacances en nous invitant à cette rando au départ de Cologne, paisible commune du Gers de 920 habitants.

Certes, on ne peut la confondre avec cette ville allemande de plus d’un million d’habitants où un parfumeur italien, Giovanni Maria Farina créa, au 18è siècle, la célèbre « eau de Cologne » qui servit à bien des usages et, parfois même de médicament ! Surprenant que de doctes savants ne l’aient pas proposée pour lutter contre la covid 19 !!!

Aussi, quand au départ de la randonnée Patrick nous recommande de boire beaucoup pendant la marche, il ne nous suggère pas d’y recourir mais de puiser dans nos propres gourdes et bouteilles d’eau, car la journée est annoncée par la météo comme devant être très chaude

Il est 9h40 et l’atmosphère est, non pas fraîche, mais légèrement aérée par une petite brise qui incite quelques randonneurs à garder au démarrage une petite laine qu’ils s’empresseront de retirer après un quart d’heure de marche environ.

Sous un ciel voilé qui le restera jusqu’à midi, nos premiers pas nous entraînent sur un chemin herbeux, puis terreux entre des haies élevées. Au bout de 2kms500, nous arrivons devant une ferme où un chien vigilant, mais non agressif salue notre passage. Mikado, y est vite protégé par sa maîtresse, car tout « empereur » (mikado, en japonais) qu’il est, sa taille de chihuahua le mettrait en infériorité en cas de conflit avec l’occupant des lieux.

Nous poursuivons notre marche sur le chemin du Bosc, qui est bitumé, et s’ouvre sur des champs jusqu’à rejoindre la route départementale où nous faisons un premier puisage dans nos ressources en eau. De là, nous continuons notre marche et au km 5.5 nous nous arrêtons une nouvelle fois près de la miellerie « Les Ruchers d’Embideau ». A partir d’ici le paysage s’ouvre. Un immense champ de tournesols fait face à la ferme, et au moment de notre passage, l’agriculteur fait tourner son tracteur pour aérer le foin coupé.

Quittant ce lieu en pleine terre et longeant des champs cultivés, progressant parfois en colonne sur des sentiers, nous nous dirigeons vers Thoux que nous atteignons au km 7.300. Nous nous y arrêtons quelques minutes, le temps de respirer un bon coup, comme pour dominer la pandémie au sein de ce village qui porte, du moins à l’oreille, un nom abhorré en ces temps de de crise sanitaire … !!!!

Après cet arrêt, nous descendons en pente douce par un chemin de terre qui nous amène à franchir, par un pont rudimentaire au km 8.470, le lit de l’Arcadèche, (lointain très petit cousin du Rhin de la Cologne allemande, très incomparable à celui-ci), qui alimente avec trois autres ruisseaux, le lac de Thoux-Saint-Cricq vers lequel nous nous dirigeons. Mais pour mériter la pause repas au bord du lac, il faut monter une pente plutôt raide par un chemin encaissé, d’abord herbeux, puis terreux, en haut duquel nous nous retrouvons au km 8.7 de notre parcours.

Il est midi, quelques rayons de soleil commencent à poindre et 3 minutes plus tard, nous voici au bord du lac, après avoir descendu un sentier entre des épineux fatigués et quelques ajoncs en fleurs. Nous sommes au km 9.00. Trois cent mètres de sentier plus loin nous nous installons au bord de l’eau dans un coin ombragé formant une quasi grotte de verdure face au lac.

Ici, coup de théâtre !!! Ces trois points d’exclamation pour frapper les trois coups, car Nicole, dans cet élan de générosité et d’humanité que nous lui connaissons, nous propose de dire à la volée deux des sketches qu’elle a travaillés à l’atelier théâtre de l’ATSCAF31. C’est un moment très agréable, car très réussi. Chacun applaudit, car, reprendre du Raymond Devos, au débotté, sans bafouiller et avec du sens au détour de l’absurde, que dire face à cette performance, sinon « chapeau  l’artiste !!! »?

Au-delà de cette surprise, l’activité d’un pêcheur sur l’eau nous intrigue. En effet, assis sur une sorte de bouée en forme de fauteuil qui semble se déplacer avec régularité, nous nous interrogeons à voix haute sur son mode de propulsion. Nous ayant entendus et voulant aimablement satisfaire notre curiosité, il consent à lever, non pas les voiles, mais le voile sur le mystère en sortant une jambe hors de l’eau pour nous montrer ses palmes ! Surpris de ne pas y avoir vraiment pensé d’emblée, mais satisfaits d’être ainsi renseignés, nous pouvons enfin, nous aussi, lever la jambe pour lever le camp afin de reprendre notre marche.

Il est 1h15 environ, et nous reprenons nos sentiers à travers champs, passant néanmoins par le village de Saint-Cricq, qui, (je le dis avec force, mais avec beaucoup d’humilité, et presque des excuses pour ce rapprochement inattendu,) n’est pas la patrie du pneu.

Nous rejoignons de nouveau Cologne et sa belle place des Halles du 14è siècle à 15h, non sans être passés admirer l’Eglise et les maisons à colombages du village.

Belle rando dans ce Gers vallonné qui nous offre de si beaux villages !

C’est le moment pour nous de saluer ici Patrick et Nicole qui nous concoctent de si beaux programmes, sans oublier Hubert qui prend le relais en cas de besoin. C’est aussi le moment de renouer avec la tradition par un pot pris en terrasse, cette fois-ci par tables de 6 et une de 2, dans le respect des gestes barrières. C’est donc ainsi que le « Comptoir des colibris » a accueilli, avec la bonne humeur de ses serveuses, cette volée de randonneurs venus de la grande ville de Toulouse vers laquelle ils sont repartis vers 16h30.

NB : selon le site de la mairie de Cologne :

« Cologne » Cologne viendrait du nom de la capitale étrangère Cologne. Quand une bastide était créée, il fallait bien la baptiser. Choix difficile ! Fallait-il s'inspirer du nom du fondateur ? du lieu d'implantation ? Il arrivait quelquefois qu'on choisisse plutôt le nom d'une cité étrangère dont on savait qu'elle était en plein essor, espérant peut-être que cela porterait bonheur à la nouvelle fondation. Ce fut le cas pour « Cologne » qui prit le nom de la grande sœur d'Outre-Rhin. »

Vous retrouverez les photos dans l'espace adhérent -Téléchargement

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