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Paul LARVOR
6 mars 2022
Dourgne (81) 26/02/2022

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Dourgne (81) 26/02/2022

Dourgne (81) 26 février 2022. 19 randonneurs à deux pattes et 1 randonneur à quatre pattes (Mikado) 16kms500, dénivelé positif 585m

Nous voici à Dourgne, village adossé au versant nord de la Montagne noire, dans la partie occidentale du parc régional naturel du Haut Languedoc à 70Kms de Toulouse et 20 minutes de Castres. Nous sommes sur un parking en contrebas de l’abbaye des moines bénédictins d’En-Calcat et nous apprécions l’ensoleillement naissant de cette journée, malgré une fraîcheur de saison.

Me référant à l’histoire et à la géographie de Dourgne, je soupçonne nos organisateurs de nous avoir proposé cette randonnée pour répondre, peut-être, à des souhaits d’élévation tant spirituelle et/ou culturelle que physique, souhaits non exprimés par nous, mais sans doute devinés par eux, en ces temps troublés par la bassesse actuelle de certains autocrates dans le monde…. Même Mikado dont la petite taille est inversement proportionnelle à la profondeur de son regard semble accéder à cette idée.

La survivance des légendes de Saint-Stapin et de Saint-Ferréol qui auraient vécu au VIIè siècle, la présence dans la plaine de deux abbayes bénédictines toujours actives, celle des deux chapelles symboliques élevées l’une en sous-bois à flanc de montagne, l’autre sur un haut plateau, sans oublier le monument de la statue de Saint Stapin, bâti sur un autre sommet, témoignent de cette ambiance spirituelle et/ou culturelle. Au surplus, Dourgne est encore aujourd’hui une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Or, c’est pour faire ce trajet dans l’histoire et pour gravir les sommets sus-évoqués que nous sommes ce jour à Dourgne : d’où ma supposition exprimée ci-dessus…. !!!.

Mais parlons de cette randonnée.

Il est 9h20, nous démarrons notre marche en traversant la route départementale et en prenant à gauche sur 50m, avant de tourner à droite pour emprunter le sentier de la Capelette. C’est un chemin de terre large et empierré, sans doute l’ancienne voie romaine, qui nous fait bientôt longer, au bout de 900m, le haut mur arrière de l’autre abbaye de Dourgne, l’abbaye Sainte- Scholastique tenue par des « Sœurs ».

Nous marchons avec facilité sur ce chemin plat depuis lequel nous observons sur notre gauche les plateaux que nous allons visiter et sur notre droite des champs et quelques maisons. Après avoir bifurqué sur notre gauche, nous longeons sur 50m le ruisseau du Taurou que nous franchissons sur notre droite par une étroite dalle de pierre. .Au km 3, nous nous arrêtons pour admirer ce qui semble être un pigeonnier. Il est en assez bon état, mais sa forme ronde, peu coutumière dans la région, interpelle d’aucuns d’entre nous. Il est alors 10h06.

Parvenus à un hameau nous empruntons la route du Baylou sur notre gauche. Nous commençons de monter par un large chemin sur lequel, vers 10h30, nous faisons une pause ravitaillement. Un coureur à pied nous dépasse en compagnie de ses deux chiens. Reprenant notre marche après cette pause, nous poursuivons notre montée entre sous-bois et rivière, jusqu’au km 5 où nous nous arrêtons dans une grande clairière formant impasse. C’est aussi un lieu de pique-nique avec tables et barbecue, ainsi qu’un site de pêche. Au fond de cet espace, au-delà de la rivière qu’un petit pont de bois permet de franchir, se situe la chapelle de la Font de Mouniès (lieu-dit le Baylou), aujourd’hui dédiée à Notre-Dame de Fatima.

Nous nous y arrêtons un moment, puis nous rebroussons chemin sur 300m environ avant de tourner à droite pour effectuer une montée sur un large sentier menant à la carrière de Saint-Chipoli. Celle-ci atteinte, nous descendons par l’autre versant pour arriver sur une route bitumée. Au bout de quelques mètres sur cette route, vers 11h30, nous bifurquons à droite par un petit pont de bois qui nous laisse entrevoir, en levant les yeux, une grimpette bien raide dans un passage étroit pourvu de marches de terre confortée par du bois. C’est ici que se concrétise pour la première fois ce jour, mais il y aura d’autres fois, le « plaisir » de cette élévation souhaitée qui s’inscrit à la fois dans les esprits et dans les mollets !

Ce parcours grimpant est de 160m environ. Il aboutit sur une route que nous traversons pour monter de nouveau, mais sur un chemin plus large et moins raide en direction du monument, avec statue, érigé en l’honneur de Saint-Stapin. A 11h45, nous y sommes. Une jeune promeneuse et son chien nous font une petite visite. La vue sur Dourgne, qui est à nos pieds, et sur les montagnes et les vallées environnantes, est superbe. Nous avons même en point de mire, à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau, la chapelle de la Capelette située sur un autre point haut, en bordure du plateau dit du « désert de Saint-Ferréol ».

Quittant ce point de vue vers midi, comme nous ne sommes pas des oiseaux, nous revenons un peu sur nos pas et prenons un sentier à gauche pour entamer une autre montée afin de contourner la vallée située en contrebas. La pente ici est de nouveau très raide. Aussi, d’aucuns semblent vivre ce parcours comme un chemin de croix : la joie de l’élévation physique s’exprime ici, même si c’est un peu dans la souffrance, avec pour témoin un vent parfumé de la sublime odeur du Tarn agricole ! Un coureur à pied semble compatir à cette misère avant de s’éloigner vivement.

Vers 12h30 pour les uns, 12h40 pour d’autres, au km 9, nous atteignons un espace herbeux ensoleillé, légèrement en pente, en bordure du chemin et face aux Pyrénées lointaines qui nous offrent leur majestueux décor.

Après une heure de pause nous nous réactivons. Nous descendons vivement par un sentier en sous-bois, puis, au bout d’une heure de marche, nous parvenons sur le plateau du désert de Saint-Ferréol où subsiste un vestige d’une ancienne chapelle, représenté par une croix, à quelques trois cent mètres de la chapelle de la Capelette qui aurait été construite vers 1947 par les moines de l’abbaye d’En-Calcat. Il est 15h et nous sommes sur le point le plus haut des environs de Dourgne. Ce serait sur ce plateau qu’aurait vécu Saint-Stapin et sans doute aussi, en partie, son supposé frère, Ferréol, un mécréant devenu saint, d’où le nom de « désert de Saint-Ferréol » donné aujourd’hui à ce plateau. Nous y rencontrons divers promeneurs.

Depuis le plateau, nous entamons notre retour vers Dourgne par une pente douce sur 200m, puis, en bifurquant à gauche, par un sentier plus étroit, redevenant un moment plus large et plus pentu. Nous débouchons alors, vers 15h15, sur un bel espace herbeux où paissent des ânes. Sans doute la joie de rencontrer, peut-être (ne soyons pas trop affirmatifs !), des congénères (les ânes, contrairement à la légende, sont intelligents, dixit un randonneur !) d’un autre style car à 4 pattes et à grandes oreilles, nous fait nous arrêter un moment sur ce site, les uns pour observer, les autres pour se faire prendre en photo comme avec des amis ou de la famille !

Après cette sorte de retrouvailles, nous reprenons nos bâtons pour entamer la descente vers Dourgne par « le sentier de Dom Robert », qui est la partie la plus risquée du parcours, car bien pentue et bien boueuse, sur laquelle nous croisons nombre de promeneurs, dont une patrouille de scouts. Dans un pré sur notre gauche, des moutons paissent tranquillement.

Au bas du sentier, c’est la route. Il est 15h42 et nous sommes près du village de Marsaquel que nous ne visitons pas. Prenant la route par la gauche sur 300m environ, nous bifurquons de nouveau à droite pour prendre un sentier de terre qui nous mène à l’abbaye Sainte-Scholastique vers 16h. Nous nous y arrêtons un bon moment pour faire une photo de groupe d’abord, puis qui pour se reposer, qui pour visiter le magasin-musée.

Après quoi, vers 16h30, nous rejoignons le parking de l’abbaye d’En-Calcat que nous quittons vers 17h pour regagner en voiture nos pénates toulousains, heureux de cette très belle randonnée qui nous a tous réconfortés, avec l’appui d’un soleil généreux.

Merci à nos organisateurs !

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